Les feuilles blanches apparaissent parce la lumière ne peut pas atteindre la plante. Sans la lumière du jour, la plante ne produit pas de chlorophylle.
À l’image du chicon qui se développe dans l’obscurité, j’ai essayé d’évoluer à travers l’interface d’un terminal. Cette grande fenêtre noire qui au premier abord paraît complètement illisible, indéchiffrable !
J’ai commencé à tapoter timidement sur le clavier des formules dictées par les formateurs pour voir apparaître des réponses parfois « True » parfois « False ». Après quelques semaines, à trébucher sur le clavier, à répéter quelques simples actions chez moi après les cours, j’ai commencé à y voir un peu plus clair.
Les lignes de commande sont devenues plus familières. J’ai découvert plusieurs nouveaux langages basés sur de la pure logique. J'ai appris à automatiser des tâches répétitives, à résoudre des calculs. J’ai repris confiance en moi et en ma capacité à naviguer dans les plus sombres recoins.
C'est ainsi que j'ai compris que l'apprentissage du codage, tout comme la photosynthèse pour une plante, nécessite de la lumière. Cette lumière, pour moi, se traduit par du travail et de la patience.